Festival du Film Scientifique à Kélonia

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KELONIA

Lieu

KELONIA
Catégorie

Date

10 Avr 2020 - 24 Avr 2020

Heure

9 h 00 min - 18 h 00 min

Tarif

accès gratuit dans la limite des places disponibles

Festival du Film Scientifique à Kélonia

Comme chaque année, Kélonia propose un cycle de projections à l’occasion du Festival du Film Scientifique organisé par l’association Sciences Réunion.

Au programme du 10 au 24 avril à 17h : de nombreuses séances pour découvrir des films en rapport avec le milieu marin.

L’accès est gratuit dans la limite des places disponibles (50 places par séance). Nous conseillons aux spectateurs d’arriver 15mn avant le début de la séance.

Pendant cette période, la visite de Kélonia se fait aux tarifs habituels.


LES SEANCES

 

10 AVRIL :

  • LE CLAN DES CACHALOTS (52′)

Les cachalots, 20 mètres, 50 tonnes, les plus grands carnivores de la planète. Dressés comme des menhirs dans l’épaisseur liquide, les cétacés dorment sous la surface de l’océan. Des plongeurs minuscules nagent avec respect entre les corps géants. Ils frôlent les têtes monstrueuses et croisent le regard des cétacés. Pour la première fois au monde, des hommes pénètrent le dortoir secret des cachalots…


14 AVRIL :

  • PROJET CORCOPA, À L’ECOUTE DU RÉCIF D’EUROPA (38′)

Dans le sud du canal du Mozambique se trouve l’île Europa. Pour contribuer à préserver l’état exceptionnel de son récif corallien, une équipe de l’Université de La Réunion a déployé un dispositif innovant visant à suivre en continu le paysage sonore de cet écosystème.

  • MISSION REFCAR (7′)

Mayotte possède l’un des plus beau lagon de la planète. Aujourd’hui, face aux effets du réchauffement climatique et aux menaces qui pèsent sur cet écosystème tropical, les experts s’attellent à suivre l’évolution de cet écosystème coralliens. La mission REFCAR s’inscrit dans ce contexte, dans le but de cartographier les habitats sous-marins par une méthode de haute technologie.


16 AVRIL :

  • TSUNAMI, UNE MENACE PLANÉTAIRE (52′)

C’est l’un des phénomènes naturels les plus meurtriers de la planète. Les tsunamis sont si soudains et si puissants qu’il ne leur faut que quelques heures pour tout détruire et disparaitre. Aujourd’hui, demain, dans un mois, un an, quelque part sur la planète, une série de vagues à l’énergie incommensurable ira submerger des côtes rasant parfois tout sur son passage. Comment prévenir les risques à venir ? Comment y faire face et mieux s’en protéger ? Aujourd’hui, les scientifiques peuvent mieux comprendre et modéliser la dynamique générale des tsunamis : là où a déferlé un tsunami, un autre reviendra. Grâce à un accès exclusif – à Palu en Indonésie où un tsunami violent s’est produit en 2018-, entre enquête de terrain, reconstructions scientifiques du passé, et projections dans un futur proche, en compagnie des plus grands spécialistes internationaux, notre enquête dévoile la mécanique complexe des tsunamis, décrypte les technologies de prévention les plus avancées et plonge les spectateurs dans les possibles scenarii de demain.


17 AVRIL :

  • SUPERS-PRÉDATEURS DES MERS. CHASSES EN TERRITOIRE HOSTILE (52′)

À l’aide des toutes dernières technologies en matière de caméras – drones, appareils photo à grande vitesse et caméras sous-marines -, les scientifiques exploreront et expliqueront la richesse des astuces et des tactiques utilisées par la faune marine comme jamais auparavant.


21 AVRIL :

  • BESTIOLES AVEC DR NOZMAN – CNIDAIRES (5′)

Vulgarisation scientifique

  • BESTIOLES AVEC DR NOZMAN – CÉPHALOPODES 56′)

Vulgarisation scientifique

  • ACANTHASTER, LA GUERRE D’UNE ÉTOILE (18′)

Le fonds sous-marin de Nouvelle-Calédonie, parmi les plus riches de la planète, à l’image des forêts tropicales, est aujourd’hui frappé d’une étrange maladie. Que s’est-il passé, pourquoi et comment ? Depuis bientôt 30 ans, le long de la grande barrière de corail australienne, et jusqu’au Japon, un tiers des coraux sont détruits par une étoile de mer, l’acanthaster. Comment expliquer ces diffusions massives d’acanthasters ? Le changement climatique et les pratiques humaines sont responsables pour une très grande part. Cependant les habitants de ces régions et les scientifiques se mobilisent pour lutter contre ces invasions, via une démarche participative. Et les scientifiques ont trouvé une solution pour le moins originale et peu onéreuse !

  • AQUAPESCA 2020 (11′)

Aquapesca est riche d’une histoire d’aquaculture et de pêche permettant ainsi de tisser des liens avec des producteurs d’exception à travers le monde grâce à l’immense technicité de ses métiers pour les avoirs pratiqués.En 2005, Aquapesca investit 22 millions d’euros au Mozambique pour la création d’une ferme, d’une usine et la formation des employés afin de contrôler la chaîne de production dans son intégralité tout en préservant la nature.Dès lors, sa prestigieuse crevette tigrée (« Black Tiger ») est :- est bio, reproduite et élevée sans bourrage dans des bassins comprenant 8 crevettes pour 1 mètre cube contre 300 dans un élevage classique de manière à éviter tout stress qui altèrerait le produit.- surgelée sur place afin de conserver la qualité du produit dès la sortie de son environnement naturel sans risques de dénaturation, ni de perte de goût, en utilisant le procédé « Cells Alive Système » pour éviter l’apparition de cristaux de congélation par de faibles ondes électromagnétiques ce qui donne l’impression d’un produit sorti directement du frais lors de sa décongélation.Les prestations haut de gamme ont fait de Aquapesca le « poissonnier » des chefs internationaux les plus intransigeants sur l’Art de la Mer.Présent depuis 25 ans au Mozambique, Aquapesca fait partie des premiers investissements français (avec plus de 50 millions d’euros) réalisés au Mozambique aux côtés de la Caisse française de développement en 1994. Cette ferme aquacole intégrée, emploie plus de 400 personnes au Mozambique, avec un laboratoire dans le Nord à Nacala, des bassins de 350ha et une usine de conditionnement à Inhassunge dans le centre du pays.Grâce à sa collaboration avec l’université de Haïfa en Israël, Aquapesca a développé un système de production révolutionnaire, qui grâce à son économie en eau, et sa faible emprise au sol, préfigure les nouveaux modèles résilients au changement climatique.Aquapesca produit une crevette d’exception, la QWEHLI, à destination des plus grandes tables étoilées dans le monde. Cette crevette est expédiée à Lorient sur le port de Keroman où le groupe a implanté le CAS, une technologie de conservation unique par cryogénie et résonance magnétique dont elle a l’exclusivité en France.


23 AVRIL :

  • A L’ECOUTE DE LA NATURE – EPISODE 1 – LE MYSTÈRE DU POISSON INVISIBLE (50′)

Dans la nature, il existe des milliers de façon de communiquer mais la communication acoustique reste de loin la manière la plus efficace de faire passer un message. La communauté scientifique s’intéresse à ce domaine tant ils recèlent de potentiels de recherche. Il est né une discipline à part entière ; il s’agit de la bioacoustique. Les spécialistes de la communication animale et des sons de nature découvrent chaque jour des choses stupéfiantes : à Boston ; Jayne Yack a montré que les chenilles sont capables d’émettre des cris alors qu’en Corse, Eric Parmentier écoute parler les poissons sous l’eau. Des eaux profondes du Cap en Afrique du Sud aux immenses plaines du Manitoba au Canada, les spécialistes des sons de nature nous font découvrir le monde tel que nous ne l’avons jamais entendu. Aux quatre coins de la planète, sur terre, dans les airs ou sous les eaux, les animaux ont la même constance : le besoin de se faire entendre ! Ainsi l’homme ne serait plus le seul animal doué d’un langage complexe : chauve souris, dauphins ou oiseaux ont élaborés au cours de l’évolution des modes de communication d’une grande diversité et d’une grande complexité ! « A l’écoute de la nature », nous plonge au cœur de ce domaine de la science en pleine expansion. Sur terre, dans les airs et sous les mers, nous explorons le répertoire infini du monde animal : de la simple notion de communication à celle de langage, les scientifiques nous montrent que l’homme ne serait pas le seul animal ayant développé un langage élaboré.


24 AVRIL :

  • CÉPHALOPODES, LE RÈGNE DES VENTOUSES (51′)

Le groupe d’invertébrés formé par les céphalopodes comprend les calmars, les poulpes et les seiches. Contrairement à la plupart des espèces marines, leurs populations sont en plein essor. Dans l’intimité de ces étranges animaux au corps mou, des abysses aux profondeurs tropicales, on réalise qu’ils s’adaptent très efficacement aux changements de leur environnement et aux perturbations qui ont contribué à la disparition d’autres espèces. Même s’ils ne vivent qu’une à deux années, ils produisent de nombreux œufs et présentent des taux de mortalité relativement faibles. De plus, lorsque les humains pêchent les prédateurs des céphalopodes, ils créent un vide dans la chaîne alimentaire que cette espèce aux capacités d’adaptation remarquables vient combler.


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